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Exploit réussi!

12 mai 2009 - Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) La trentaine de canotiers engagés dans l’aventure ont relevé le défi de remonter le fleuve Saint-Laurent entre Québec et Trois-Rivières cette fin de semaine. L’Expédition Laviolette s’inscrivait dans le projet de documentaire Sur les traces de Laviolette, piloté par Pierre Saint-Yves.

L’expédition en rabaska est un des volets de cette production qui, basée sur des recherches historiques menées avec la collaboration de Yannick Gendron, visait à retracer la véritable identité de celui à qui ont attribue la fondation de Trois-Rivières, le Sieur de Laviolette.

MM. Saint-Yves et Gendron se sont entre autres rendus en France pour approfondir leurs recherches et rencontrer des gens qui ont pu les éclairer. L’idée de reproduire une expédition en rabaska s’est greffée au volet historique, entre autres pour ajouter des éléments visuels au documentaire.

Des canotiers de l’équipe de rabaska de l’usine Marmen et de la Réserve navale NSCM Radisson de Trois-Rivières ont quitté le bassin Louise à Québec vendredi matin, pour pagayer jusqu’à Portneuf, avec un bref arrêt à Cap-Rouge. Samedi, ils ont repris le fleuve jusqu’à Champlain, et ont effectué le dernier tronçon jusqu’à l’île Saint-Quentin dimanche.

«Quelle belle aventure!», s’exclamait Pierre Saint-Yves hier, en dressant un bilan de l’expédition. «Ça a très bien été. Les canotiers ont réussi tout un exploit. C’était de toute beauté de les voir aller», ajoute-t-il.

Les canotiers ont dû braver des conditions climatiques parfois plus difficiles. Pluie, vent, froid et brouillard ont alterné ou se sont superposés, marquant un trajet déjà audacieux. Audacieux parce qu’il parcourait le fleuve à contre-courant, et aussi parce qu’il s’est souvent effectué à marée basse.

Les points les plus critiques ont été traversés sans trop d’embûches. C’étaient surtout l’environnement du pont de Québec et le rapide Richelieu, vis-à-vis Deschambault, qui représentaient les plus grands défis pour les participants, parmi lesquels figurait une femme enceinte de sept mois!

Deux ou trois caméras filmaient l’expédition, sur l’eau et sur terre. Pierre Saint-Yves peut maintenant puiser dans une dizaine d’heures de tournage pour compléter le documentaire qui sera présenté le 18 juin à la salle Thompson.

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